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Viviane Agnès

Elle du Corbeau

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Les réponses aux questions que vous vous posez

L'Entretien avec Viviane Agnès, coach et guide spirituel publié par Médiapart

Sur Internet apparaissent de nouvelles pratiques thérapeutiques dont les savoirs sont à la fois enracinés dans des sources historiques ancestrales et aux récits les plus actuels, mêlant esprits, histoires de vie et jeux de rôle. Viviane Agnès est une coach et guide spirituelle indépendante dont le cabinet de consultation est virtuel et dont les soins sont rémunérés en don libre et conscient.

Cédric Lépine : Quels sont les termes qui définissent le mieux ta pratique ?
Viviane Agnès : En général, je me définis comme coach, thérapeute et guide spirituel. En tant que coach, je propose de soutenir au quotidien et pendant une certaine période de vie, dans une démarche de développement personnel et selon certains objectifs. Je deviens thérapeute lorsqu'au cours d'un travail de développement personnel apparaissent des problématiques proches de la maladie et que je peux travailler en profondeur. J'ai des outils thérapeutiques pour y faire face et assainir ces aspects-là de la vie qui peuvent poser problème. La guidance spirituelle permet d'avoir une aide dans ses questionnements philosophiques, métaphysiques et existentiels. Ma sensibilité et mes outils me permettent d'avoir quelques éléments de réponses notamment autour des questions de karma (autrement dit : la somme des conséquences des vies antérieures, c'est-à-dire un cadre qui influe sur le facteur chance dans la vie courante).


C. L. : Comment s'impose le type d'approche pour toi auprès d'une personne ?
V. A. 
: Tout dépend des demandes de la personne et de ses besoins. Certaines personnes n'auront pas de besoins spirituels et mon approche sera seulement centrée sur le coaching. Pour certains, ce sera un mélange des trois et c'est d'ailleurs ce que je préfère. Mes différentes approches sont complémentaires, abordables et faciles d'accès. C'est le cas de l'angeltherapy qui repose sur la croyance qu'il existe des anges qui veillent sur le quotidien de chacun mais qui ne sont actifs que si l'on en fait la demande. Mon approche repose ainsi sur l'activation et la formulation de cette demande. En général, les anges fonctionnent mieux dans une période émotionnelle et mentale de mal être. C'est alors vraiment le moment de demander de l'aide à ses anges-gardiens. Encore faut-il être dans une position acceptante car les anges sont très sensibles à la notion de libre arbitre.


C. L. : Quel est ton parcours qui t'a conduit à développer ces formes de thérapie ?
V. A.
 : J'ai tout d'abord été étudiante en psychologie à l'université. Je savais alors que je voulais être dans l'aide à la personne. J'ai suivi une psychothérapie freudienne afin de pouvoir être psychothérapeute. C'était pour moi un très bon outil d'introspection et de connaissance de moi. À la fin de mes études, j'ai refusé le titre de psychologue qui m'aurait été conféré car je considère cet apprentissage trop normatif et insuffisant. J'avais besoin de compléter ma formation et je me suis tournée vers le chamanisme celtique. Le chamanisme revenait souvent lorsque j'ai commencé à m'interroger sur le paganisme aux quatre coins du monde, comme s'il s'agissait d'une base universelle. Je souhaitais par ailleurs une base spirituelle sans dogmatisme et j'ai ainsi lu Chamanisme celtique : animaux de pouvoir sauvages et mythiques de nos terres de Gilles Wurtz (2014). Cela m'a permis d'accéder à un référentiel métaphysique cohérent et simple. J'ai ensuite réalisé une initiation de base avec lui. Par la suite, j'ai fait un stage avancé de fusion qui permet de s'approprier temporairement les capacités d'un esprit en particulier. Cela m'a permis de réaliser un travail sur moi à travers des animaux de pouvoir et des guides spirituels avec lesquels on peut agir directement, sans compter que c'est un formidable outil de guérison puisque l'on peut rencontrer son animal de guérison et travailler sa maladie au quotidien. Je souhaitais développer une approche directe d'une spiritualité personnelle dans un cheminement introspectif, sans compter que les voyages chamaniques sont très accessibles. Il suffit en effet de se laisser guider au rythme des battements d'un tambour.


C. L. : Quel est ton domaine de compétence en fonction des maladies identifiées ?
V. A.
 : Je ne suis pas compétente pour les maladies exclusivement physiques et pour des personnes qui s'opposent à la guérison. Je ne suis pas une guérisseuse : mon but est d'autonomiser la personne quant à sa guérison. Ainsi, dans le cadre de la lithothérapie, je vais pouvoir conseiller certaines pierres. C'est surtout dans la recherche métaphysique de la maladie que je vais être compétente ou du moins efficace.

 

 

C. L. : Peux-tu avoir une action sur le corps dans lequel se localise une souffrance, un nœud associé à des souffrances mentales ?

V. A. : Absolument. Quelqu'un qui est nerveux ou colérique qui a des problèmes de ventre et de digestion, ce n'est pas anodin. Le chamanisme considère qu'une maladie est d'abord spirituelle et énergétique, puis mentale, spirituelle et enfin corporelle. La maladie descend ainsi dans les différents corps : le corps physique, le corps aurique avec les différentes auras, le corps mental, le corps astral, le corps bouddhique, le corps karmique, etc. Tous ces corps sont superposés sur l'individu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




C. L. : Quels sont les enjeux des vidéos que tu publies sur Internet ?
V. A. 
: Je souhaitais transmettre des choses absentes sur YouTube, notamment la préparation au voyage chamanique qui me semblait très importante. Ces vidéos constituent pour moi les éléments de bases énergétiquement parlant et qu'il est bon d'instaurer dans sa vie en général. La notion d'ego par exemple pour moi était fondamentale lorsque je suis arrivée en spiritualité. Ainsi, l'ego présente une fausse personnalité comme s'il s'agissait d'un masque social qui n'est pas réellement le noyau de la personne. Ces vidéos sont donc des introductions à des pratiques spirituelles dans le cadre d'un enseignement libre et gratuit parce que cela devrait être accessible à tous. Une première approche par le biais de ces vidéos constitue ainsi pour moi une bonne introduction.

C. L. : Les soins que tu proposes sont-ils exclusivement réalisés à distance via une connexion Internet ?
V. A.
 : Non, pas seulement. Il est vrai que j'utilise essentiellement la communication par visioconférence mais aussi seulement par téléphone lorsque la personne n'a pas de caméra. L'idéal est que je puisse voir la personne afin que je puisse développer à son égard mon clair-savoir qui est basé essentiellement sur une intuition très forte, comme si le savoir arrivait directement. Le clair savoir se distingue de la clairvoyance qui, elle, repose sur la vue. Ainsi, je ne vois pas les auras ni les énergies mais je peux les ressentir instinctivement et intuitivement.


C. L. : Quelles sont les informations dont tu as besoin pour commencer une thérapie ?
V. A. 
: J'utilise par exemple la date de naissance pour la numérologie mais je peux aussi travailler anonymement avec une personne. J'ai juste besoin d'informations visuelles : le son et l'image sont importantes pour moi afin de véhiculer l'énergie et appréhender la personne. C'est toujours mieux d'avoir le plus d'informations sur la personne mais tout dépend de ce qu'elle a aussi envie de confier. J'ai donc juste besoin d'une plage audiovisuelle pour travailler. Je n'ai pas besoin de toucher les personnes, de les rencontrer physiquement même si je peux le faire aussi.
La rencontre physique n'est pas essentiel, sauf dans le cadre d'une calinothérapie. Je trouve en revanche que la communication à distance permet de respecter l'intimité de chacun tout en trouvant une base commune familière. L'un comme l'autre se situent ainsi dans un environnement de confiance. Il est essentiel que la personne qui demande le soin soit portée par l'envie d'aller mieux. Un thérapeute ne peut rien faire contre la personne : c'est vraiment une alliance entre eux.


C. L. : Comment se déroulent dans la durée les soins que tu proposes ? S'agit-il de plusieurs rendez-vous réguliers ?
V. A. 
: Clairement, je ne me situe pas sur des thérapies de longues durées : une thérapie infinie est pour moi une thérapie inefficace, ou alors il s'agit d'un processus de connaissance de soi et de développement personnel. Pour moi, la psychanalyse n'est pas une thérapie mais un positionnement personnel. Je cherche pour ma part à autonomiser le plus rapidement possible la personne dans son processus de guérison. Ainsi, je ne vais pas aliéner la personne à moi, à ma pratique et à mes rendez-vous. Il s'agit de se fixer des objectifs et de chercher à les réaliser au rythme de la personne. Cela peut constituer une seule séance pour une question précise en voyance ou alors plusieurs séances qui peuvent s'étaler sur plusieurs mois s'il s'agit davantage d'un travail de fond avec plusieurs objectifs à atteindre. À cet égard, une alliance thérapeutique est vraiment à bâtir. Je n'ai jamais excédé des mois de suivi.


C. L. : Comment sont rémunérés les soins que tu proposes ?
V. A.
 : C'est là aussi ma spécificité de travailler en don libre et conscient. Nous, les aidants à la personne, nous sommes vraiment dans un rouage économique critique où nous n'avons pas beaucoup de frais réels, surtout lorsque l'on n'a pas de cabinet et nous devrions pouvoir nous permettre, pour aider les personnes à accéder à un mieux être, sachant que les soins ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, de proposer une rémunération basse ou du moins qui tienne compte des moyens économiques de chacun. J'ai décidé pour ma part de ne pas avoir de tarif et de ne pas non plus travailler pour rien : je ne fais pas de bénévolat. Je ne me limite pas à l'argent : si la personne veut me rémunérer en monnaie alternative, c'est possible. J'accepte aussi les objets et les services : je pars du principe que l'on est forcément riche de quelque chose ou alors on passe à côté de ses ressources et il faudrait alors travailler sur son abondance personnelle. Je peux accepter de travailler pour de la gratitude à condition que l'on se mette d'accord en amont. C'est aussi une des bases de mon travail de ne pas être dans une relation commerciale mais dans une relation humaine avant tout.
Ce qui me gêne dans la pratique de mes collègues ce sont les tarifs exorbitants alors que les personnes qui ont besoin de soins n'en ont pas forcément les moyens. Ceci, de facto, écarte une grande part de la population de soins, de développement personnel et du mieux être.
Je n'oblige personne à me donner, je cherche toujours un accord avec elle.


C. L. : Peux-tu parler de ta pratique du coaching ?
V. A. 
: J'ai une culture du jeu de rôle qui me permet de coacher une personne de manière ludique et aventureuse. Si une personne connaît déjà les jeux de rôle, à travers les jeux vidéos ou les jeux sur table, il est possible d'axer son développement personnel et quotidien autour d'une fiche de personnage et d'aventures à vivre au quotidien. Je deviens alors moins la coach que la maître de jeu de sa vie, comme si la vie était un jeu et que je jouais le guide à chaque étape importante dans différents médias et diverses sortes de récompenses. J'appelle cela la ludithérapie ou encore l'IRL RPG (In Real Life Role Play Game).


C. L. : Comment ce jeu de rôle se met-il en place ? À partir d'un jeu préexistant ?
V. A.
 : J'ai emprunté beaucoup de notions autour de la fiche de personnage issu du jeu de rôle. Nous créons ainsi une fiche reposant sur les compétences et capacités, autrement dit les données réelles de la personne qui vont être mises en forme. Compétence et karma sont ainsi notifiés en ajoutant une possibilité d'évolution. Je me base beaucoup sur le jeu de rôle d'Ambre qui est lui-même issu d'une série de romans de Roger Zelazny intitulée Les Princes d'Ambre (The Chronicles of Amber, 1975-2005). Le principe du jeu repose sur le non jet de dé où tout est à vivre et à incarner pour avoir des résultats concrets. J'utilise aussi la notion de karma ainsi que les contributions du joueur face à son maître de jeu. L'état civil me permet d'avoir des éléments de base sur l'individu.
Si la personne a des objectifs à remplir, nous pouvons lancer une quête par rapport justement à certains objectifs. Je dirige alors à distance la quête afin que la personne, étape après étape, remplisse ses objectifs. Tout l'enjeu de cette progression personnelle est d'être perçue d'un point de vue ludique dont les répercussions sont directes au fur et à mesure de sa progression. L'histoire se met alors en place dans la vraie vie. Nous communiquons alors à travers une fiche de personnage partagée sur Google Docs et les échanges peuvent se faire par mail, par téléphone, SMS, Facebook, Intstagram en fonction de la quête : je suis assez multimédias. Je trouve qu'il est plus ludique d'utiliser plusieurs médias pour interagir avec son joueur. Lorsque je m'engage dans un tel coaching avec un joueur, c'est dans la continuité sur plusieurs jours avec lui, en répondant à ses messages au moment où il en a besoin et en fonction de ma disponibilité.
Cela fait parti de tout l'enjeu ici de considérer sa vie sous l'angle ludique. Le joueur partage beaucoup d'informations personnelles selon ses envies. Le niveau de personnalisation et d'intimité partagée est complètement modulable.


C. L. : Dans ce coaching ludique, est-ce que tu peux travailler aussi avec des groupes de personnes ?
V. A. 
: Je n'ai pas eu l'occasion de travailler avec des groupes mais en IRL RPG, je pense que le groupe pourrait totalement être intégré. Si un groupe aimerait vivre une expérience humaine et ludique et chercherait un coach dans ce projet, je pourrais tout à fait leur proposer de leur faire vivre cela sous la forme d'une expérience collective. Je suis en mesure en effet de superviser cette aventure à travers une instance spirituelle thérapeutique. En revanche, je travaille essentiellement en relations individuelles.

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Viviane Agnès

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